La société Sorbière a prêté 400 000 à un distributeur. À la clôture, elle a comptabilisé 24 000 d'intérêts courus à recevoir. Selon la loi fiscale (données du cas), les intérêts sont imposés lors de leur encaissement et le remboursement du capital n'a aucune conséquence fiscale. Quelle analyse des bases fiscales retenir ?