Le studio Aquilon concède à un fabricant de jouets une licence distincte sur les personnages de sa série animée et lui fournit en outre des maquettes graphiques pour ses emballages. La seule contrepartie est une redevance de 6 % des ventes de jouets, qui rémunère à la fois la licence et les maquettes. Aquilon s'attend raisonnablement à ce que le fabricant attribue nettement plus de valeur à la licence qu'aux maquettes (donnée du cas). Comment Aquilon comptabilise-t-elle la redevance ?