Saturne SA est partie, avec une autre société, à un partenariat structuré par un véhicule distinct. Sa direction invoque, pour le classer en activité conjointe, que l'accord a été conçu pour lui fournir la production, qu'elle a besoin de cette production et qu'elle l'achète depuis plusieurs années. Aucune clause ni aucun fait ne lui donne de droits exécutoires sur les actifs ni d'obligations légales ou implicites au titre des passifs du véhicule (faits du cas). Que retient-on au regard de la décision du Comité d'interprétation de 2014-2015 ?
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