Un stagiaire classe les risques d'un contrat d'assurance-vie qui verse un capital au décès du titulaire. Il écrit : « Le décès du titulaire est un risque financier transféré à l'émetteur, car il se traduit par un paiement en espèces ; il n'y a donc pas de risque d'assurance. » Quelle est l'erreur de ce raisonnement ?